dimanche, juillet 23, 2006

# Sac de noeuds #



Il y a un an sur cette photo je cherchais à capter un moment de son bonheur à elle, son optimisme et sa joie de vivre, son espoir pur et sans relâche, cet amour naissant qui la rendait radieuse aux yeux du monde... Pas d'horizon, pas de respiration, l'image encaissée, cloisonnée, c'est comme ça que j'emprisonne. L'horizon ?...dans son sourire esquisé, dans ses attentes...l'horizon ?...derrière, les galets, le chemin qu'ils laissent imaginer, celui qu'il faudra emprunter pour revenir vers la vie, celui qu'on laisse derrière soi pour rêver sur fond bleu.

Je me souviens mal de notre aurevoir sur le quai de la gare, impossible d'y croire vraiment, de se rendre compte, on se reverrait super vite, dans un ou deux mois tout au plus...et puis la vie, ses obligations et ses priorités...demain ça fera presque un an. J'ai de la peine et des larmes à m'en rendre compte...tout ce temps passé sans la voir ni la toucher, sans ses rires, ses mimiques et cette façon de se remplir le ventre de cacahuètes au caramel...! je pense à tout ce qui s'est passé depuis, toutes ces tensions et ces sentiments, ces touchés du doigt et ces prises de risque, ces "main dans la main" et ces baisers faussement volés, ces heures perdues, ces questions cons, ces actes manqués, ces pauses café, ces "fou rire" comme crier "liberté".

C'est toujours un peu niais les flash back floutés mais personnellement je m'en tire parfois avec une petite révélation sur mon "présent du moment". Pour le coup j'ai rarement eu aussi peur de perdre ce que la vie semble m'avoir laissé au creux des paumes...
Ayo, "down on my knees"

7 Comments:

Blogger ubifaciunt said...

"J'ai beau t'aimer encore, j'ai beau t'aimer toujours
J'ai beau n'aimer que toi, j'ai beau t'aimer d'amour
Si tu ne comprends pas qu'il te faut revenir
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille
J'irai me réchauffer à un autre soleil
Je ne suis pas de ceux qui meurent de chagrin
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins"

la divine et unique

mardi, 25 juillet, 2006  
Blogger Ficusanctus said...

ah...soupir. Je saisis le message. Ces quelques mots sont finalement plein d'espoir, aimer sans se perdre soi même, la volonté de ne pas sombrer avec, pour et à cause de l'autre, c'est ça non ?

unique ? non moi j'en connais une autreuh, divinement italienne!

mardi, 25 juillet, 2006  
Anonymous Anonyme said...

Imperceptiblement tout s'efface. Ou presque.

mardi, 25 juillet, 2006  
Blogger Ficusanctus said...

>chut : euh.

Hey les loulous, c'était pas un post désepéré sur un amour de vacances hein, je me suis mal exprimée sûrement mais en gros j'parlais d'une amie chère que je n'ai pas revu depuis un an, de ma vie depuis et de ma principale peur du moment.

mercredi, 26 juillet, 2006  
Anonymous Anonyme said...

la peur n'évite pas le danger
la peur évite le bonheur

mercredi, 26 juillet, 2006  
Blogger ubifaciunt said...

roooooh, si ç'avait été amour de vacances, j't'aurais mis David et Jonhatn !!!!

mercredi, 26 juillet, 2006  
Blogger Ficusanctus said...

>mon prince charmant: si c'est toi, je te retourne le compliment. si c'est toi je te donne mon espoir et le reste. si c'est pas toi merci pour cette formule, je suis exactement en train de la vivre au plus profond. quelqu'un a un tuba ?

>ubi: t cro mimiiiiiii! mais heureusement que tu ne l'as pas fait.

jeudi, 27 juillet, 2006  

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